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Coach parental, je suis fière d’avoir su demander de l’aide !

· Petites réflexions

Face aux difficultés que l’on peut vivre dans le quotidien avec nos enfants, il arrive que l’on s’évertue à puiser chaque jour davantage dans nos ressources plutôt que d’aborder le problème sous un autre angle.

Face aux crises à répétition, aux grosses colères et aux disputes, les mamans qui me contactent s’y sont épuisées, pensant qu’elles devaient être capable de répondre seules à tous les besoins particuliers ou difficultés de leur(s) enfant(s).

Pourtant, même les parents les plus patients peuvent atteindre (et découvrir) leurs limites.

Dans cet article, je partage avec vous ce qui nous fait tant repousser le moment de demander une aide extérieure, et pourquoi cela peut pourtant s’avérer salvateur !..

Persévérer ou persister ?

La persévérance est l’une des valeurs qui m’est la plus chère ! D’ailleurs, c’est plutôt dans ma nature d’être endurante plutôt que « sprinteuse ». Dans la vie, je n’ai jamais regretté de persévérer.

Les mamans que j’accompagne ont ce souci de faire de leur mieux, jour après jour, malgré les montagnes russes du quotidien avec de jeunes enfants.

Si elles ont fait le choix d’une éducation bienveillante ou positive, ça n’est pas pour autant une seconde nature. C’est plutôt un chemin sur lequel elles se sont engagées sans que les doutes et la culpabilité ne leur soient épargnés.

Quand une ou plusieurs difficultés s’installent, les moments « top », source de fierté et d’un sentiment de gratitude, sont de moins en moins nombreux.

A l’inverse, les moments plus difficiles, où l’on crie ou perd patience, s’enchaînent.

Et pour peu que l’on manque de temps pour soi, et d’occasions de souffler et se ressourcer, le quotidien avec nos enfants peut rapidement devenir lourd et pesant.

Malgré tout, ces mamans s’accrochent, tiennent bon, coûte que coûte, parfois longtemps.

« Je suis un peu découragée, j’avoue. Mais ne je ne baisse pas les bras. Le tout c’est de maintenir le contact avec eux »

« C’est affreux cette culpabilité d’avoir trop crié le soir. Ça me retourne le ventre et en même temps ça me motive pour poursuivre mes efforts »

« J’essaie de faire de mon mieux. Parfois je n’y arrive pas, j’échoue. Mais c’est pour mieux me relever et m’améliorer ! »

Malgré leur louable intention de persévérer, ces mamans courent le risque de… s’épuiser à persister sans succès.

Persister, c’est ce qui se passe quand on multiplie des efforts pourtant douloureux, qu’on essaye plusieurs fois la même chose, les mêmes méthodes ou les mêmes techniques… et que rien ne change. On ressent plutôt un sentiment de découragement : « Avec tous les efforts que je fais, ça ne suffit jamais ! ».

Quand on persévère, on voit les choses évoluer favorablement grâce à nos efforts et on se dit plutôt : « C’était dur mais ça valait le coup : on est passé à autre chose ».

Faire un pas de côté

Généralement, pour cesser de persister, il est nécessaire de faire un pas de côté. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, c’est ce changement qui permettra d’obtenir des résultats différents.

« La définition de la folie, c’est de faire toujours la même chose et d’attendre des résultats différents » A. Einstein

Les mamans qui font appel à moi me confient souvent « j’ai tout essayé »… Faire appel à une aide extérieure comme celle d’un coach parental ne faisait pas partie des options envisageables jusque-là.

Très souvent, en début d’accompagnement, elles me confient : "Depuis que je t'ai contactée pour la séance découverte, les choses se sont déjà améliorées, comme si mes enfants l’avait senti ».

Savoir demander de l’aide devrait toujours être une fierté

Je dis régulièrement à quel point savoir demander de l’aide est une qualité, et même une force.

Dans le monde du travail, on vante souvent les mérites de ceux qui savent bien s’entourer. Pourquoi ce serait différent quand on est parent ?

Sincèrement, je ne sais ce que c’est que d’être un bon parent. Mais je suis convaincue que demander de l’aide ne fait pas de nous un parent incompétent ou un mauvais parent. Au contraire.

Mais cette croyance pousse de nombreux parents à passer des heures sur internet, à acheter toujours plus de livres d’éducation dans l’espoir de trouver la solution qu’il leur faut.

Ils se raccrochent alors à l’espoir d’être eux-même la solution en se disant « il faut que je sois plus ferme, que je ne laisse rien passer » ou au contraire « je devrais être plus patiente et compréhensive ».

Je fais partie des parents qui ont demandé de l’aide. Une aide extérieure. Et j’en suis fière !

Je l’ai fait pour deux de mes trois enfants.

Mon troisième fils a passé ses premiers mois de vie à pleurer. J’ai un temps pensé que je devais réussir à consoler mon bébé à longueur de journées et que ma patience était la clé.

Le jour où j’ai arrêté de dire à la pédiatre qu’il pleurait beaucoup mais que je tenais le coup ; quand j’ai admis que cela devenait ingérable, elle a mesuré l’ampleur du problème et la vie de mon fils a changé (et celle de notre famille aussi !!).

Face à un reflux sévère, mes bras et ma patience ne pouvaient suffire à apaiser l’oesophagite qui s’était installée…

S’agissant de mon aîné, il semblerait que la vie nous ait confié un enfant « atypique ». Dans leur ouvrage, A. Akoun et I. Pailleau appellent « zèbres » ces enfants surdoués, hypersensibles, dys-, …

Malheureusement, ce genre de « modèles » ne nous sont pas livrés avec le mode d’emploi à la maternité ! Quand l’exaspération a cédé la place à l’inquiétude, c’est une amie proche, experte en neurosciences, qui nous a donné la clé pour retrouver un enfant épanoui et un quotidien apaisé.

Aujourd’hui, je suis fière de leur avoir permis de retrouver plus de sérénité et de bien être.

Demander de l’aide… mais quelle aide ?

Mon expérience de coach parental m’a prouvé qu’il existe autant de façons de se faire aider que de familles.

Pour certaines mamans, des conseils avisés, des lectures ou des modèles inspirants seront le coup de pouce qui leur suffira pour retrouver un quotidien paisible avec leurs enfants.

Pour d’autres, il peut s’agir d’un avis médical, d’une démarche de diagnostic pour confirmer - ou non - un besoin particulier de leur enfant.

Il y a des mamans qui n’aspireraient à rien d’autre qu’à quelques heures de ménage hebdomadaires ou un WE « off » (c’est à dire sans enfants) pour se ressourcer et pouvoir profiter davantage du temps qu’elles passent avec leurs enfants.

Et puis il y a ces mamans qui me contactent, qui ont le sentiment qu’il existe une autre façon de faire mais qui ont l’impression qu’il leur manque des clés pour y arriver.

Et vous, avez-vous cette impression de puiser chaque jour un peu plus dans vos ressources face aux difficultés que vous traversez avec votre ou vos enfant(s) ?

De quelle aide auriez-vous besoin pour sortir de l’impasse dans laquelle vous vous trouvez actuellement ?

Si vous avez le sentiment de « persévérer » depuis trop longtemps sans résultats, que vous vous sentez découragée, je vous invite à me contacter pour une séance découverte de 30 minutes.

Nous pourrions faire connaissance et déterminer ensemble ce sur quoi vous pourriez agir pour mettre fin aux difficultés que vous vivez actuellement.

Si pour l’instant vous préférez continuer à lire les billets du blog et recevoir les actualités de Paizi, n’hésitez pas à vous inscrire à la newsletter ici et rejoindre la communauté de parents qui veulent retrouver un quotidien paisible avec leur(s) enfant(s).

L’auteure. Je suis Céline Syritellis et j’aide les mamans à mettre fin à ces situations de crises qui les font devenir cette mère qu’elles ne voulaient surtout pas être. Je les aide à trouver un meilleur équilibre entre les besoins de leurs enfants et ce qui compte pour elles. Elles se sentent alors plus connectées à leurs enfants et construisent avec eux une relation riche et solide qui leur permettra de devenir des adultes épanouis.

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